Programmer ses appareils en heures creuses peut alléger une facture, à condition de connaître les plages réellement appliquées et les équipements concernés. En 2026, leur évolution rend utile une vérification des automatismes comme des horaires saisis à la main.
Le bon réflexe consiste à distinguer les appareils pilotés par le compteur Linky de ceux qui suivent leur propre horloge. Cette différence détermine la programmation des appareils, les économies d’énergie possibles et les réglages à prévoir.
A retenir :
- Plages horaires personnelles confirmées par le fournisseur
- Chauffe-eau piloté par contacteur placé sur Auto
- Cycles programmés adaptés à leur durée réelle
- Réglages saisonniers vérifiés au printemps et en automne
Heures creuses en 2026 : connaître ses nouvelles plages
Pour régler correctement ses appareils, il faut d’abord connaître les horaires attribués à son logement, et non ceux d’un voisin. Selon Enedis, les changements prévus conservent huit heures creuses quotidiennes, mais déplacent certaines plages.
Nouveaux horaires d’électricité : ce qui évolue
Cette évolution répartit les heures à tarif réduit entre la nuit et, parfois, l’après-midi. Au moins cinq heures consécutives sont prévues la nuit, entre 23 heures et 7 heures, tandis que trois heures maximum peuvent se situer entre 11 heures et 17 heures.
Selon Enedis, les plages d’été et d’hiver peuvent différer, et le gestionnaire les détermine selon le réseau local. EDF indique que les modifications de ses clients concernés se déroulent progressivement du 4 novembre 2026 au 30 novembre 2027, avec une information préalable.
Situation
Plage ou période
Réflexe utile
Durée quotidienne
Huit heures
Vérifier leur répartition
Plage nocturne garantie
Au moins cinq heures consécutives, entre 23 h et 7 h
Repérer le créneau communiqué
Plage possible l’après-midi
Jusqu’à trois heures, entre 11 h et 17 h
Contrôler les horaires personnels
Périodes saisonnières
Du 1er novembre au 31 mars et du 1er avril au 31 octobre
Prévoir un réglage adapté
Consulter Linky et confirmer ses horaires
Une fois l’avis du fournisseur reçu, comparez les horaires avec ceux affichés dans l’espace client et sur la facture. Le compteur Linky se met à jour à distance : aucune intervention sur l’installation n’est normalement nécessaire.
Un foyer dont les anciennes heures creuses tombaient en soirée ne doit donc pas anticiper en réglant ses appareils au hasard. Les offres Tempo et certaines options particulières ne suivent pas nécessairement les mêmes règles.
Exemple fictif : « Je vérifie d’abord les horaires sur ma facture, puis je corrige seulement les programmateurs concernés. »
« Je vérifie d’abord les horaires sur ma facture, puis je corrige seulement les programmateurs concernés. »
Scénario pédagogique fictif
Quels appareils suivre automatiquement ou reprogrammer ?
Après confirmation des plages, la question pratique est de savoir qui reçoit réellement l’ordre du compteur. Un appareil connecté au Wi-Fi ne suit pas forcément les heures creuses : son mode de commande compte davantage que sa connexion.
Chauffe-eau et équipements reliés au compteur
Le chauffe-eau électrique relié au contacteur jour-nuit peut suivre les nouveaux horaires transmis par Linky. Vérifiez que le contacteur est en position « Auto » : la marche forcée peut entraîner une chauffe en heures pleines, tandis que la position arrêt coupe l’alimentation concernée.
Selon EDF, les radiateurs à accumulation et certaines bornes de recharge s’adaptent aussi si leur commande utilise effectivement le signal tarifaire. Une application ou un réglage dans la voiture peut toutefois restreindre la recharge à d’anciens horaires.
Exemple fictif : « Mon ballon reste en automatique ; je contrôle le contacteur avant de modifier d’autres réglages. »
« Mon ballon reste en automatique ; je contrôle le contacteur avant de modifier d’autres réglages. »
Scénario pédagogique fictif
Lave-linge, lave-vaisselle et programmateur électrique
À l’inverse, une horloge autonome ne connaît pas les nouveaux horaires sans intervention. Examinez le lave-linge, le lave-vaisselle, le sèche-linge, les prises connectées et chaque programmateur électrique réglé manuellement.
Un cycle Éco peut durer plusieurs heures : son démarrage doit tenir compte de la durée complète si l’objectif est d’éviter le tarif heures pleines. En appartement, le bruit nocturne de l’essorage ou du séchage mérite aussi d’être pris en compte.
Réglages manuels à contrôler :
- Départs différés du lave-linge et du lave-vaisselle
- Horloges du tableau et scénarios domotiques
- Applications de recharge automobile ou de borne
- Gestionnaires d’énergie avec horaires saisis manuellement
Pour une borne ou un appareil puissant, vérifiez les caractéristiques de l’installation plutôt que d’utiliser une prise connectée ordinaire. En cas d’eau froide persistante, contrôlez d’abord la position du contacteur, puis sollicitez un professionnel si le défaut demeure.
Optimiser la consommation électrique selon les saisons
Une programmation bien réglée ne suffit pas si les appareils consomment au mauvais moment ou si les plages changent avec la saison. Un calendrier simple aide à maintenir les économies d’énergie sans multiplier les manipulations quotidiennes.
Adapter les cycles et la recharge à la durée disponible
Pour une voiture électrique, cinq heures nocturnes à 7 kW représentent jusqu’à 35 kWh délivrés, avant les pertes de recharge. Sur une prise domestique de 2,3 kW, la valeur correspondante atteint environ 11,5 kWh ; la quantité stockée dépend du véhicule et de l’installation.
Exemple fictif : « Je programme le cycle avant la fin de la plage, plutôt que de supposer qu’il s’arrêtera à temps. » Cette règle vaut aussi pour les appareils dont le départ différé est calculé à partir de l’heure de lancement.
« Je programme le cycle avant la fin de la plage, plutôt que de supposer qu’il s’arrêtera à temps. »
Scénario pédagogique fictif
Revoir ses réglages et la rentabilité de l’option
Si les horaires varient entre l’été et l’hiver, vérifiez si chaque appareil accepte deux calendriers. Sinon, prévoyez une vérification autour du 1er avril et du 1er novembre, puis actualisez les réglages concernés.
Équipement
Commande possible
Vérification prioritaire
Chauffe-eau électrique
Contacteur jour-nuit
Position « Auto » et chauffe effective
Lave-linge
Départ différé
Durée du programme et bruit
Borne de recharge
Signal Linky, application ou voiture
Absence d’horaires anciens bloquants
Pompe à chaleur
Commande propre ou signal tarifaire
Mode prévu par le fabricant
Selon EDF, l’option heures pleines-heures creuses mérite d’être évaluée selon la part de consommation réellement déplacée. Consultez l’historique annuel de votre consommation électrique et demandez une simulation au fournisseur avant de changer d’offre.
Exemple fictif : « Je compare mes consommations sur l’année avant de conserver une option tarifaire par habitude. » Le bon réglage associe horaires confirmés, appareils adaptés et usages compatibles avec le foyer.
« Je compare mes consommations sur l’année avant de conserver une option tarifaire par habitude. »
Scénario pédagogique fictif
Source : Enedis ; EDF.
Choisir un logiciel de base de données comme un projet, pas un réflexe
Qu'il s'agisse du choix d'un SGBD relationnel, d'une migration vers le cloud ou de la mise en place d'une politique de sécurité, chaque étape mérite d'être anticipée. Comprendre les contraintes réelles du projet permet d'en tirer aussi des bénéfices concrets : performance, fiabilité et maîtrise des coûts.
Pour aller plus loin
- Vérifier l'adéquation entre le modèle de données et le moteur envisagé
- Comparer les offres cloud managées et leurs services additionnels
- Sécuriser l'accès et le chiffrement de vos données sensibles
- Impliquer votre équipe technique dès la phase de conception